La télépathie et le téléphone

Le biologiste Rupert Sheldrake revient sur sa théorie de la « résonance morphique » et remet en cause les bases mêmes de la recherche fondamentale.

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Les récits les plus courants à propos de la télépathie concernent, en effet, le téléphone. Des centaines de gens m’ont raconté la même histoire : ils pensaient à quelqu’un sans raison apparente et ont reçu un peu plus tard de cette personne un appel téléphonique inattendu voire surprenant. Autre version : il leur arrive de savoir qui appelle au moment où le téléphone sonne, avant même de décrocher ou de regarder le numéro d’appel. J’ai donné suite à ces récits en menant une série d’enquêtes en Europe, en Amérique du Nord et du Sud. En moyenne, 92% des gens qui ont répondu disaient avoir déjà pensé à une personne, d’une façon qui leur semblait télépathique, juste avant ou au moment de recevoir son appel.

Quand je parlais de ce phénomène avec des amis ou des collègues, la plupart admettaient que cela pouvait arriver. Certains le considéraient simplement comme télépathique ou intuitif, d’autres essayaient de l’expliquer « normalement ». Presque tous ces derniers en arrivaient à l’un ou l’autre des arguments suivants – ou aux deux. D’abord, disaient-ils, on pense aux gens fréquemment et parfois, par hasard, quelqu’un appelle au moment où en pense à lui ; on imagine que c’est de la télépathie mais on oublie toutes les fois où on pense à quelqu’un et où personne n’appelle. Ensuite – second argument –, il y a le fait que si vous connaissez bien une personne, votre connaissance de ses habitudes et de son emploi du temps vous permet de savoir quand elle risque d’appeler, même si ce savoir est inconscient.

J’ai alors cherché dans la littérature scientifique si je pouvais trouver des données ou des comptes rendus d’observation soutenant ces deux arguments. Je n’ai découvert aucune étude, d’aucune sorte, sur le sujet. Les arguments sceptiques standard étaient des allégations sans preuves. En science, cela ne suffit pas pour avancer une hypothèse : celle-ci doit être testée.

Il me fallait une procédure simple pour tester expérimentalement aussi bien la théorie de la coïncidence que celle de la connaissance inconsciente des habitudes. J’ai recruté des sujets qui disaient savoir souvent qui les appelait avant de répondre au téléphone et je leur ai demandé le nom et le numéro de quatre personnes proches, amis ou membres de leur famille. Les sujets ont été filmés en permanence pendant l’expérience, chacun seul dans une pièce avec un téléphone – évidemment, sans identification des numéros d’appel. Nous avions éteint les ordinateurs quand il y en avait et confisqué le téléphone portable des sujets. Dans une autre pièce, mon assistant ou moi choisissions l’un des quatre numéros au hasard avec un dé, puis contactions la personne en lui demandant d’appeler le sujet dans les deux ou trois prochaines minutes. Quand elle le faisait, le téléphone du sujet sonnait et avant de décrocher, celui-ci devait nommer devant la caméra la personne qui appelait, à son avis, parmi les quatre noms qu’il avait fournis. Le sujet ne pouvait s’appuyer sur les habitudes et routines des uns et des autres, l’heure de l’appel étant choisie par nous au hasard.

En devinant au hasard, les sujets auraient dû avoir raison une fois sur quatre, soit 25% de réussite. En fait la moyenne des bonnes réponses fut de 45 %, nettement au-dessus du hasard. Aucun des sujets n’a réussi à chaque fois, mais tous sont tombés juste bien plus souvent qu’ils n’auraient dû si la théorie du hasard était vraie. Des tests menés indépendamment l’un de l’autre par les universités de Fribourg en Allemagne et d’Amsterdam en Hollande ont confirmé plus tard ces résultats.

Pour certains tests, les sujets devaient indiquer, comme individus à contacter pour servir d’« appelant », deux proches et deux personnes inconnues sinon de nom. Leur taux de réussite avec ces appelants non familiers fut proche du niveau attendu du hasard, mais atteignait 52% avec les appelants proches. Cela venait confirmer l’idée que la télépathie se produit davantage entre personnes liées l’une à l’autre qu’entre étrangers.

Pour d’autres tests, nous avons recruté de jeunes Australiens, Néo-Zélandais et Sud-Africains vivant à Londres, en leur demandant de fournir les noms de deux proches restés au pays et de deux personnes nouvellement rencontrées en Angleterre. Le taux de réussite fut plus fort pour les proches, malgré la distance, que pour les connaissances faites en Angleterre plus récemment, montrant, une fois encore, que la proximité émotionnelle est plus importante que la proximité physique.

D’autres chercheurs ont également trouvé que la télépathie ne semble pas dépendre de la distance. À première vue cela peut sembler surprenant car la plupart des influences physiques, comme la gravitation ou la lumière, diminuent avec l’éloignement. Mais le phénomène physique le plus comparable à la télépathie est plutôt l’intrication quantique, dite aussi « non-localité quantique », qui ne diminue pas avec l’éloignement. Quand deux particules quantiques ont fait partie d’un même système et s’en sont séparées, elles restent « corrélées » ou « intriquées » de telle sorte qu’un changement de l’une s’accompagne instantanément d’un changement de l’autre. Albert Einstein qualifiait cet effet d’« effrayante action à distance».

La télépathie a évolué en même temps que les technologies. Maintenant, beaucoup de gens racontent avoir pensé à quelqu’un juste avant d’en recevoir un mail ou un SMS. Des expériences menées à l’aide de ces supports et basées sur le même protocole que précédemment ont également montré des résultats positifs hautement signifiants. Comme dans les tests avec le téléphone, le phénomène se produisait davantage avec des proches et ne diminuait pas malgré la distance physique. La même chose arrivait avec les tests utilisant l’internet.

J’ignore dans quelle mesure on peut apprendre à être plus sensible à la télépathie mais il existe plusieurs tests automatiques, dont un sur téléphone portable, qui permettent de savoir où on en est soi-même.

Par télépathie on capte des sentiments, des pensées, des besoins, à distance et à travers l’espace. D’autres phénomènes du même genre sont aussi spatiaux, comme l’impression d’être regardé ou la vision à distance. En revanche, la prémonition, la précognition et les pressentiments concernent des événements reliés au temps et impliquent des liens temporels allant du futur vers le présent.

(Source : Atlantico)

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Une malédiction vieille de 1 700 ans retrouvée à Jérusalem (galerie)

Des archéologues ont retrouvé une tablette, créée par un magicien professionnel. Le texte, écrit en grec, porte la malédiction d'une femme sur un homme, probablement pour un conflit judiciaire.

Des archéologues ont retrouvé une tablette, créée par un magicien professionnel. Le texte, écrit en grec, porte la malédiction d’une femme sur un homme, probablement pour un conflit judiciaire.

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Des archéologues ont découvert dans les ruines d’une maison romaine, à Jérusalem, une tablette, écrite en grec. Vieille de 1.700 ans, elle aurait été gravée par un magicien.

Une malédiction inscrite sur une tablette vieille de 1.700 ans. C’est ce qu’ont retrouvé des archéologues de l’Autorité Israélienne pour les Antiquités, dans les ruines d’une bâtisse romaine effondrée, à Jérusalem. Cette zone fait partie de ce que les spécialistes appelle la « Cité de David ». C’est à cet emplacement que se trouvait la vieille de ville de Jérusalem peuplée pendant des milliers d’années par de nombreux habitants.

La maison où a été découverte la tablette, couvrait plus de 2.000 mètres carré de terrains avec deux larges cours. Elle aurait été habitée entre la fin du 3ème siècle et 363 après J.C., avant d’être détruite par une série de tremblements de terre, en mai 363. Mais là n’est pas le plus intéressant : c’est la tablette qui a le plus fasciné les archéologues qui pensent qu’elle aurait été gravée par un magicien.

Malédiction par six dieux

Le texte inscrit sur la tablette est écrit en grec : une femme nommée Kyrilla y invoque six dieux pour maudire un homme baptisé Iennys, probablement pour une affaire judiciaire. « J’ai frappé, renversé et cloué la langue, les yeux, la colère divine, le courroux, la colère, la procrastination, l’opposition à Iennys », explique un extrait de la traduction de la malédiction. Dans cette dernière, Kyrilla demande aux dieux de s’assurer que Iennys « ne s’opposera d’aucune façon, qu’il ne dira ou ne fera rien qui sera défavorable à Kyrilla […] mais plutôt que Iennys, lui soit assujetti… », reprend LiveScience.

Pour arriver à ses fins, Kyrilla a combiné des éléments de quatre religions différentes, explique Robert Walter Daniel de l’Université de Cologne. Ainsi, sur les six dieux et déesses invoqués, quatre sont grecs (Hermès, Perséphone, Pluton et Hécate), une est babylonienne (Ereshkigal) et le dernier est gnostique (Abrasax), une religion proche du christianisme. Pour finir, le texte contient plusieurs mots magiques comme « laoth », qui possède une origine hébraïque.

Les scientifiques estiment que le sort a été créé par un magicien, qui aurait utilisé des clous et un marteau, afin de s’assurer de l’efficacité du rite magique. « Le martèlement et les clous étaient une forme de contrôle sur la ou les personnes ciblées par le texte magique », ajoute Robert Walter Daniel. Kyrilla et Iennys étaient sûrement des Romains de classe moyenne ou supérieure, en conflit judiciaire. En effet, la tablette possède de nombreuses similarités avec d’autres sorts retrouvés à Chypre et utilisés dans des circonstances similaires.

Une maison pleine de reliques

Ce nouvel artefact découvert indique que les occupants de la maison romaine étaient aisés. Mais d’autres vestiges ont également été découverts. Parmi eux, la tête miniature d’un boxeur utilisée comme poids ou encore plusieurs gemmes (pierre fine), dont une gravée d’un Cupidon tenant une torche.

La tablette elle, a été découverte dans la partie nord-ouest de la maison. À l’origine, elle avait été placée dans une pièce du deuxième étage, qui s’est ensuite effondrée. Les archéologues Doron Ben Ami et Yana Tchekhanovets, de l’Autorité Israélienne pour les Antiquités, ont mis au jour, près de la tablette, des restes de mosaïques et de fresques contenant des motifs géométriques et floraux. Des morceaux d’os sculptés ont aussi été retrouvés dans un boîte décrivant le « Triomphe de Dionysos » avec des images marines.

Parmi les vestiges du deuxième étage figurent des tuiles du toit écussonnés avec le tampon de la 10ème Légion, alors stationnée à Jérusalem. « Cette pratique était assez commune pour les provinces de l’Empire romain. En temps de paix, les soldats étaient alors des ‘ingénieurs civils’, chargés de la construction des routes, aqueducs et produisaient leurs briques et carreaux. La 10ème Légion a produit tellement de tuiles qu’il y en avait assez pour de nombreuses autres années de construction, bien après que la légion ait quitté Jérusalem », détaillent les chercheurs.

Une tablette placée au plus près du maudit ?

Les archéologues ne connaissent pas encore l’utilité de cette pièce supplémentaire à l’étage. Cependant, elle semble avoir eu une relation avec Iennys puisque la tablette de malédiction y a été placée intentionnellement. « Le sort était dirigé directement vers Iennys. La tablette aurait donc pu être dissimulée dans un endroit qu’il fréquentait. Il a peut-être vécu ou travaillé dans la bâtisse ou bien la salle d’audience était située près du deuxième étage », affirme Robert Walter Daniel.

(Source : Yahoo)

crédits photo : Robert Walter Daniel

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Miasnoï Bor ou l’endroit le plus effrayant de Russie

© Сapture d'écran: YouTube la voix de la russie

© Сapture d’écran: YouTubela voix de la russie

 

Article source:  french.ruvr.ru/

la voix de la russie

Par La Voix de la Russie | Les habitants des villages des environs de Miasnoï Bor, dans la région de Novgorod, rapportent des histoires effroyables sur les phénomènes paranormaux qui s’y produisent. Cette zone anomale est également le secteur de plus forte concentration de chronomirages en Russie.

 

Miasnoï Bor, ou « forêt de la viande », située dans la région de Novgorod, fait partie de la célèbre Vallée de la mort. Il s’agit d’une zone marécageuse où des centaines de milliers de soldats – appartenant à la Deuxième armée de choc soviétique, à la Wehrmacht allemande et à la Division bleue espagnole – ont péri pendant la Seconde Guerre mondiale.

De nos jours certains corps sont toujours éparpillés sur le sol de cette forêt. Plusieurs équipes de recherche continuent de rechercher les corps pour les inhumer. Marina Vassilieva, membre de l’une des équipes a partagé ses impressions avec La Voix de la Russie.

« Ce qui se remarque tout de suite dans cette zone, c’est le silence oppressant. Les oiseaux ne chantent pas dans la forêt. Il n’y en a pas. C’est un lieu macabre. Parfois, on peut voir des os de soldats dans les ravins. Un jour en rentrant de fouilles, nous avons entendu comme un bruit d’obus, des hurlements et une fusillade. Mais cela ne nous a pas étonnés : les équipes sont moralement prêtes. Ces phénomènes sont fréquents dans la « forêt de la viande.»

Certains chercheurs ont des visions. Rien d’étonnant à ce que de nombreux témoins aient vu des chornomirages à Miasnoï Bor.

On raconte beaucoup d’histoire sur ce lieu. Les habitants locaux sont persuadés que deux mondes parallèles coexistent dans cette forêt, on y tue les fantômes des soldats morts et on ne peut se promener dans la forêt qu’à la lumière du jour en compagnie de plusieurs personnes. Après le coucher du soleil la forêt devient effrayante.

Les habitants locaux sont persuadés que le nom du village et de la forêt portaient malheur depuis le début, et ce n’est pas un hasard si des combats sanglants s’y sont déroulés en 1941-1942.

Miasnoï bor est manifestement une zone paranormale. Il existe des preuves des phénomènes inexpliqués qui s’y sont produits et on lieu aujourd’hui. Parfois on entend des cris «hourra ! » et des phrases distinctes en allemand et espagnol. Les fantômes des soldats donnent indiquent parfois où il faut creuser pour trouver leurs restes. Les gens s’évanouissent en entendant ces voix de l’autre monde, ensuite, reprenant connaissance, ils commencent à creuser à l’emplacement spécifié et trouvent ce qu’ils recherchaient.

Selon une croyance, ce n’est qu’après avoir enterré le dernier soldat selon les rites religieux que Miasnoï Bor pourra redevenir une forêt normale. Mais pour l’instant elle reste l’une des plus mystiques et des plus effrayantes de Russie. T
Source : 

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Mise à jour paranormal à la une , le : 09/10/2013 à : 13h45.

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Enquêtes Extraordinaires- Ils sont revenus de la mort EMI ou NDE

 

décorporation

Et bien , je suis surprise de trouver ce documentaire sur Viméo, à regarder  le plus rapidement avant qu’il ne disparaisse ( droits et soussous obligent) et l’occasion de rappeler à quel point les enquêtes de Stéphane Alix sont  fascinantes et à ne pas manquer quand elles passent à   la télé pour une  fois qu’il y a des trucs fascinants  et intelligents à la télé  je ne vais pas me priver de faire de la pub  : Pour le coup il s’agit de M6 , alors surveillez quand ce genre de Documentaire passe  sur la chaîne.

Et alors là, n’hésitez pas à commenter, à développer, voire à témoigner.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo.

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